Language selection

Language selection

Fermer la boucle de rétroaction


L’engagement à l’égard de l’élaboration de politiques ouvertes et de méthodes innovatrices est la pierre angulaire du programme Canada au-delà de 150. Les équipes ont collaboré avec un large éventail de personnes tout au long du programme.

Un certain nombre de participants ont demandé des conseils sur les moyens pratiques de partager ce qu’ils ont entendu jusqu’à présent, et s’ils doivent donner suite aux commentaires. La réponse est affirmative. Comme point de départ, nous devons tous tenir compte des points de vue qui nous sont proposés, de manière honnête et respectueuse. Nous savons que les Canadiens se soucient du fait que leur gouvernement communique avec eux, et tiennent à voir des preuves que leurs idées contribuent à façonner les politiques.

Nous avons rencontré quelques personnes et j’assimile encore ce que j’ai appris. Que puis-je faire entre-temps?

Rédigez un mot de remerciement enthousiaste. Soyez précis, en soulevant deux ou trois principaux points entendus. Par exemple : « nous vous remercions de nous aider à comprendre pourquoi [X, Y, et Z] sont si importants pour vous. » Réfléchissez à un fait nouveau pour vous ou à ce qui vous a touché personnellement. Peut-être : « J’ai été étonné d’apprendre, par exemple, l’importance des pratiques de viabilité pour votre processus de brassage. »

Voulez-vous travailler plus ouvertement? Songez aux médias sociaux, ou au blogue pour mentionner ce que vous avez entendu.

Il est également très avantageux de parler de ce que vous apprenez du processus lui-même. Partager notre apprentissage aide à établir des relations et encourage les autres à prendre part à la conversation et à participer à notre parcours d’apprentissage.

Nous avons reçu des commentaires que nous ne pouvons pas utiliser. Que devons-nous faire?

Plusieurs éléments entrent en jeu pour obtenir de bonnes idées et de bons points de vue. Prenez le temps de réfléchir sur ce qui a eu lieu et sur ce que vous pouvez en tirer. Posez-vous les questions suivantes :

  • Comment la conception de votre processus a-t-elle influé sur la qualité ou la quantité de commentaires que vous avez reçus?
  • Comment avez-vous posé vos questions?
  • Avez-vous fourni à vos intervenants et à vos partenaires suffisamment d’information sur les contraintes ou les défis pour qu’ils puissent discuter des compromis avec vous?
  • Aviez-vous établi une confiance mutuelle qui rendrait cela possible?

Il y a un avantage énorme à exposer la façon dont vous utiliserez l’information à l’avance, afin que les gens puissent planifier en conséquence. Si vous êtes à l’aise, envisagez de partager vos défis afin que les autres puissent en tirer des leçons.

Déterminer si vous vous limitez à la façon d’utiliser ce que vous avez appris. Vous n’avez peut-être pas reçu ce que vous espériez, mais il est possible qu’il soit utile à d’autres égards.

  • Cela vous a-t-il permis de mieux comprendre l’environnement ou les priorités des principaux intervenants?
  • Avez-vous pu échanger des idées sur des questions connexes?
  • Comment la relation pourrait-elle vous aider dans vos travaux sur ce projet ou d’autres projets?
  • La rétroaction pourrait-elle aider un collègue?
  • Y a-t-il lieu de renouer avec ces intervenants?
  • Qu’avez-vous appris sur la façon dont les gens interagissent avec le gouvernement?
  • Avez-vous eu des idées sur ce qui pourrait faciliter les choses la prochaine fois?
  • Y a-t-il lieu d’avoir une autre conversation?

Comme dans le cas de nombreuses relations, il faudra peut-être plus d’une conversation pour vraiment obtenir le meilleur d’une autre personne.

Nous avons décidé d’autre chose que ce que notre intervenant a recommandé. Que devrions-nous dire?

Simplement : dites aux gens ce que vous avez décidé et expliquez-leur pourquoi. En tant que fonctionnaires, notre travail consiste à analyser les données probantes et à élaborer des options, en sachant qu’elles comportent toutes des compromis. En exposant le processus d’analyse et en élaborant des options, tout le monde a l’occasion d’apprendre. Selon la façon dont vous êtes parvenu à une option différente, vous pourriez vouloir parler du processus (p. ex. si équipe a voté sur la question de politique à examiner) ou fournir une explication plus analytique.

Si vous avez entendu d’excellentes idées que vous avez décidé de ne pas utiliser, il pourrait être utile de partager ces idées pour que les autres les reprennent. Par exemple, envisagez d’afficher un aperçu sur Twitter (avec l’autorisation) ou d’afficher des ressources que d’autres ont partagées avec vous sur GCcollab Pourquoi ne pas rédiger un article « version d’auteur » qui décrit certaines des choses étonnantes que vous avez entendues qui ne se sont pas retrouvées dans l’intervention finale. L’objectif est de démontrer que vous avez écouté ce que les gens ont à dire et que vous faites preuve de transparence sur ce que vous avez fait avec leurs contributions.

Poursuivre la conversation : quelle est la prochaine étape? Comment les gens pourront-ils continuer de participer?

Pour commencer, voici trois orientations :

  1. Poursuivre cette conversation : comment ce conseil vous touche-t-il? Quels autres moyens avez-vous employés et qu’avez-vous tiré de cette expérience? Y a-t-il quoi que ce soit qui vous empêche de parler davantage de ce que vous avez entendu? Qu’est-ce qui pourrait vous aider?
  2. Mise en pratique : souhaitez-vous mettre en pratique certaines idées ou explorer certaines questions ci-dessus?
  3. Inviter les autres à se joindre à la conversation : est-ce que l’un de vos partenaires souhaiterait raconter par écrit sa propre expérience ou ce qu’il a appris? Songez à leur faciliter la tâche : commentez l’un de leurs gazouillis, ou partagez quelque chose et faites en sorte qu’il soit facile pour eux d’intervenir.

Pourquoi tout cela est-il important? À quoi ressemblera la réussite?

Tenir une conversation aide à mettre en lumière les enjeux liés aux politiques sous divers angles. D’autres participants au programme Canada au-delà de 150 peuvent établir des rapprochements avec leur propre travail. Les fonctionnaires qui travaillent sur des dossiers connexes en apprennent davantage sur la discussion et sur de nouveaux points de vue éventuels qui découlent de l’examen de ces questions dans une optique d’anticipation ou de conception. Remerciez les personnes qui ont donné leur temps et partagé leur expertise, et réfléchissez également à la façon dont leurs idées ont influé sur votre façon de voir les choses.

À l’échelle globale, le partage de ce que nous avons entendu contribue à améliorer la transparence et la responsabilité générale. Comme dans toute bonne conversation, la réflexion sur ce que vous avez entendu donne aux gens l’occasion de préciser leur intention et peut même les aider à voir les choses de nouvelles façons. Le fait de travailler ouvertement signifie que les autres peuvent continuer à s’appuyer sur ces idées. Avec une plus grande diversité d’idées, d’expériences et de contextes qui façonnent une intervention stratégique, on obtient de meilleurs résultats.

Susan se passionne pour la création d’espaces de dialogue et de collaboration sur des enjeux complexes. Elle travaille actuellement avec l’Équipe des consultations et de la mobilisation du public au Bureau du Conseil privé, qui est responsable d’exercer une surveillance de portée gouvernementale sur toutes les consultations de haut niveau. Afficher la suite »

Un équilibre précaire : la technologie et le mieux-être dans un monde en évolution
Expliquer les impondérables : expérience de mobilisation