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Bâtir des ponts


Quand j’étais à Winnipeg, une chanson jouait en boucle dans ma tête. Au début, je n’arrivais pas à l’identifier, mais elle jouait sans cesse, à mon réveil le matin, tout au long de nos discussions avec divers partenaires en réconciliation autochtones et non autochtones, pendant une bonne partie de nos visites dans les musées en soirée comme à l’heure du souper. Contrairement à certains de ces vers d’oreille plutôt agaçants (rappelez-vous « It’s a Small World »!), cette chanson accompagnait agréablement mes journées. Ce n’est que lorsque je me suis arrêtée un moment pour réfléchir que je me suis aperçue que les paroles de la chanson me fournissaient de précieuses bribes de sagesse pour amener plus loin les conversations que j’avais sur la réconciliation avec les Autochtones. La chanson? « Bridge over Troubled Water » de Simon & Garfunkel.

Quand j’étais à Winnipeg, une chanson jouait en boucle dans ma tête. Au début, je n’arrivais pas à l’identifier, mais elle jouait sans cesse, à mon réveil le matin, tout au long de nos discussions avec divers partenaires en réconciliation autochtones et non autochtones, pendant une bonne partie de nos visites dans les musées en soirée comme à l’heure du souper. Contrairement à certains de ces vers d’oreille plutôt agaçants (rappelez-vous « It’s a Small World »!), cette chanson accompagnait agréablement mes journées. Ce n’est que lorsque je me suis arrêtée un moment pour réfléchir que je me suis aperçue que les paroles de la chanson me fournissaient de précieuses bribes de sagesse pour amener plus loin les conversations que j’avais sur la réconciliation avec les Autochtones. La chanson? « Bridge over Troubled Water » de Simon & Garfunkel.

Pour moi, ces rappels sont très bien formulés dans les paroles de la chanson qui se répétait en boucle dans ma tête :

Quand tu seras lasse
Que tu te sentiras misérable
Quand tes yeux s’empliront de larmes
Je les sécherai toutes
Je suis derrière toi
Quand les temps seront durs
Et que tu n’auras plus d’amis
Comme un pont au-dessus des eaux troubles
Je m’érigerai
Comme un pont au-dessus des eaux troubles
Je m’érigerai
Quand tu seras hors de combat
Que tu seras à la rue
Quand le soir tombera durement
Je te réconforterai
Je prendrai ta défense
Quand l’obscurité viendra
Et que tout sera souffrance
Comme un pont au-dessus des eaux troubles
Je m’érigerai
Comme un pont au-dessus des eaux troubles
Je m’érigerai
Vogue, Fille d’argent
Vogue et passe
C’est ton heure de gloire
Tous tes rêves vont s’accomplir
Regarde comme ils brillent
Si tu as besoin d’un ami
Je vogue juste derrière
Comme un pont au-dessus des eaux troubles
Je t’apaiserai
Comme un pont au-dessus des eaux troubles
Je t’apaiserai

(Traduction libre des paroles originales anglaises)

La réconciliation prendra du temps, c’est certain, mais pour y parvenir, tout le monde doit s’engager : s’engager à reconnaître la vérité et à comprendre, s’engager les uns envers les autres et s’engager à aller jusqu’au bout. Cela ne sera pas facile, c’est vrai, mais nous parviendrons à nous réconcilier si nous nous occupons les uns des autres, particulièrement dans les périodes sombres et difficiles.

Je suis une fière Canadienne, une mordue du bénévolat, une étudiante de cycle supérieur, une enseignante, une fonctionnaire, une mentore et une globetrotteuse qui chante dans sa douche et qui court les comédies musicales et les microbrasseries. Ayant pris une pause de mes études en doctorat en éducation et en théologie, je me consacre maintenant à l’enseignement occasionnel à long terme et à mon travail aux services de l’immigration et aux services ministériels de l’Agence des services frontaliers du Canada à l’aéroport international Pearson et je compte mener une longue carrière au sein de la fonction publique.

Réflexions d’un homme sans chandail dans une hutte de sudation
Mon futur travail