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« M’entendez vous maintenant? » Conseils pour améliorer la participation virtuelle


Près du quart des participants au projet Canada au‑delà de 150 vivent et travaillent à l’extérieur de la région de la capitale nationale. Ils sont censés contribuer au projet au même titre que leurs collègues d’Ottawa et de Gatineau, mais cette tâche n’a pas été aisée. Pour bon nombre d’entre eux, ce problème est chose courante.

Voici une liste de choses à faire et à ne pas faire que nous avons apprises dans le cadre de notre travail avec les participants de la région.

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« La contribution de canada@150 »


Nous nous sommes récemment entretenus avec un ancien de canada@150, Mark Matz, directeur exécutif, Opération, Plan de protection des océans de Transports Canada. Dans ce balado, il évoque son expérience passée en tant que chef de projet de canada@150 pour le Bureau du Conseil privé.

Dans son balado, il remonte en 2007 et explique que le projet canada@150 était initialement un programme de perfectionnement en leadership qui visait à explorer différentes façons de collaborer, de travailler ensemble et d’aborder les problèmes stratégiques. Dans cette entrevue, il souligne comment canada@150 a inspiré une composante technologique de collaboration au sein de la fonction publique. Il évoque également le rôle déterminant d’Horizons de politiques dans la mise à l’essai de la prospective comme outil clé d’élaboration des politiques.

Audio disponible en anglais seulement.

La transcription suit :

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« L’intelligence artificielle est la force du Canada »


Nous nous sommes récemment entretenus avec Michael Karlin, un des anciens de Canada 150. Dans son balado, il parle des outils de prospective qu’il a découverts à Canada 150 et explique comment ils l’ont amené à faire ce qu’il fait aujourd’hui : étudier l’intelligence artificielle et l’automatisation du travail pour la Direction du dirigeant principal de l’information du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, où il se spécialise en politiques et stratégies liées aux services numériques.

Dans cette entrevue, il décrit à son auditoire l’avenir du travail. Il amène les auditeurs à réfléchir à l’importance de la prospective dans l’élaboration de politiques afin que la classe politique soit capable de « gouverner le navire pendant encore très longtemps ».

Audio disponible en anglais seulement.

La transcription suit :

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Mon futur travail


C’était le troisième jour d’un atelier qui semblait interminable, et j’étais épuisée. Nous étions tous épuisés. Toutefois, il régnait un sentiment d’exalte, d’euphorie dans la pièce. Les trois équipes d’inclusion socioéconomique étaient rassemblées pour raffiner nos défis en matière de politique et les occasions, échangeaient des idées ayant pris forme grâce à notre expertise et nos intérêts individuels, et débattaient de façon respectueuse des questions litigieuses lorsque l’idée m’est venue : le travail, ça pourrait être ça. Ceci était du travail : s’impliquer dans la pensée critique profonde, se mettre au défi soi-même et les autres, contester les questions, et tenter de trouver des réponses.

Je suis allée à Winnipeg pour plonger dans le futur du travail, et j’ai fini par avoir une vision très claire de ce à quoi, j’espère, ressemblera mon futur travail : bâtir un réseau de connexions avec des collègues des plus inspirants, échangeant ouvertement diverses perspectives, tout en ayant la liberté d’exprimer les désaccords, et un endroit où les rires sont toujours bienvenus. Nous sommes embarqués dans ce programme en tant qu’individus provenant du gouvernement du Canada, ayant des expériences de vie et de travail variées, et nous nous sommes rassemblés en une équipe, sans hiérarchie et sans prétention. Nous avons abordé les problèmes d’une façon qu’aucun d’entre nous n’aurait pu le faire sans l’aide des autres ou en travaillant en silo au sein de nos agences et ministères respectifs.

Je reconnais maintenant ce que je constatais. Un des premiers signaux faibles qu’a soulevé un des collègues de Canada au-delà de 150 concerne l’évolution des notions de diversité et d’inclusion. Alors que les baby-boomers et la génération X voient la diversité comme étant la représentation et la protection égales sans égard au genre, à la race, à la religion, ou à l’ethnicité (parmi d’autres facteurs d’identité), pour les millénaires, la diversité constitue l’intégration d’une myriade d’expériences, de perspectives et d’antécédents différents, et les mettre en commun afin de résoudre un problème en particulier. Et là où les générations précédentes voient l’inclusion comme une obligation morale de faire de la place pour divers individus dans un milieu de travail, aux yeux des millénaires, l’inclusion constitue un concept beaucoup plus actif. Aux yeux de cette génération, l’inclusion signifie un environnement de travail ouvert qui met en valeur différentes idées et perspectives, et qui les intègre. De plus, les millénaires savent que ces formes de diversité et d’inclusion ont des impacts positifs sur une organisation.

Il s’agit peut-être de la meilleure perspective que j’ai acquise lors de ma participation à ce programme jusqu’à maintenant. Le travail, ça peut être ça. Le travail, ça devrait être ça. Ce que nous pouvons accomplir lorsque nous accordons réellement de la valeur à diversité et à l’inclusion, lorsque nous travaillons de façon active pour faire ressortir des perspectives variées, ce n’est pas seulement étonnant, c’est beau.

Bâtir des ponts


Quand j’étais à Winnipeg, une chanson jouait en boucle dans ma tête. Au début, je n’arrivais pas à l’identifier, mais elle jouait sans cesse, à mon réveil le matin, tout au long de nos discussions avec divers partenaires en réconciliation autochtones et non autochtones, pendant une bonne partie de nos visites dans les musées en soirée comme à l’heure du souper. Contrairement à certains de ces vers d’oreille plutôt agaçants (rappelez-vous « It’s a Small World »!), cette chanson accompagnait agréablement mes journées. Ce n’est que lorsque je me suis arrêtée un moment pour réfléchir que je me suis aperçue que les paroles de la chanson me fournissaient de précieuses bribes de sagesse pour amener plus loin les conversations que j’avais sur la réconciliation avec les Autochtones. La chanson? « Bridge over Troubled Water » de Simon & Garfunkel.

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Réflexions d’un homme sans chandail dans une hutte de sudation


J’ai porté des lunettes chaque jour, toute la journée, pendant 19 ans. Je ne fais rien sans elles et je me sens vulnérable lorsque je vois le monde à travers mes yeux faibles et nus. Mais la semaine dernière, à Winnipeg, je n’avais pas besoin de mes lunettes pour voir le fruit de mon travail dans le cadre du projet Canada au-delà de 150.

Mon équipe et moi nous sommes rendus à Winnipeg récemment à l’occasion de la réunion de mi-projet et des entrevues auprès des intervenants. Notre groupe travaille sur la réconciliation. Dans le cadre de notre expérience d’apprentissage, nous avons participé à une cérémonie de la suerie organisée par le Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR). Kevin, du CNVR (situé sur le campus de l’Université du Manitoba) nous a mis à l’aise et nous a renseigné au sujet du centre : sa mission, ses membres et ses installations. C’est là que j’ai eu ma première purification traditionnelle afin de nettoyer mon esprit et de me préparer aux conversations que nous étions sur le point d’avoir. La sauge séchée a été allumée et éteinte, et mes mains ont orienté la fumée vers ma tête, mon visage, mon cœur et mon corps.

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Vivre. Gazouiller. Apprendre.


Ce matin-là n’était pas différent des autres matins au bureau, sauf pour une chose. J’étais assise à siroter mon café, à répondre aux courriels et à effectuer mon travail quotidien, lorsqu’un flux de notifications Twitter a illuminé mon écran. Je me demandais bien ce que j’avais pu publier pour éventuellement susciter autant d’intérêt. N’ayant jamais publié de messages sur Twitter au travail, j’appréhendais un peu de vérifier mes messages par crainte de tomber dans une faille spatio-temporelle. Mais je l’ai fait et je me suis rapidement rendu compte que le flux concernait un gazouillis Canada au-delà de 150 que j’avais publié il y a quelques semaines alors que je travaillais avec mon groupe à Ottawa. Un gazouillis indiquant des bribes des idées qui avaient germé d’une conversation et qui étaient prises hors contexte, ce qui n’est pas tout à fait surprenant sur Twitter.

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Blogue en direct de Winnipeg : Qu’est-ce qui tient les gens éveillés la nuit?


Après que nous ayons clarifié nos intentions, la conversation a dévié vers la politique. La politique, selon Stuart Forestell, un des membres de l’équipe design de Canada au-delà de 150, est la réponse à la question « Que devrions-nous faire? »

On a présenté à la salle un scénario sur une personne affrontant des obstacles. L’histoire était conçue pour guider et concentrer la discussion sur les outils de politiques traditionnels et émergents pouvant être utilisés et pris en compte. Nous avons parlé de ce qui peut être fait, de la façon dont nous pouvons communiquer le changement aux gens, aux entreprises et aux juristes, et des répercussions potentielles de ce changement.

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Blogue en direct de Winnipeg sur la réunion de travail de mi-projet : Clarifier l’intention


« Lorsque vous apprenez, nous apprenons aussi. »

Voici l’une des premières choses que le groupe de Canada au-delà de 150 a entendu ce matin; une apte description du programme et du périple à ce jour.

Ce matin, la discussion a tourné autour d’un élément pivot : le passage du concept de perspective et d’idées à possibilités multiples, au monde complexe des réflexions, des recommandations et des applications concrètes.

De tout ce que nous avons entendu, appris, enseigné et analysé au cours des derniers mois, quels éléments peuvent s’appliquer au travail des participants quant au service qu’ils rendent aux Canadiens dans leur ministère respectif?

Ce qui nous attend est une vision positive d’un environnement de travail pleinement engagé, soutenu par le savoir et l’expérience acquis par chacun des participants. Le moment est venu de s’impliquer, de discuter, de poser des questions, d’apprendre, d’écouter et d’avoir du plaisir.

Prochain arrêt : Winnipeg


Nos participants ont mis les voiles vers Winnipeg, Manitoba où ils tiendront une importante réunion de travail durant laquelle les équipes commenceront à explorer les défis en matière de politiques ainsi que les interventions possibles. Les participants en profiteront également pour partager leur analyse en ce qui a trait au thème étudié.

Pourquoi Winnipeg?

Comme l’a dit Doug Collins, pour changer une équipe, il faut changer sa zone de confort! La zone de confort est comme une bulle, un univers qui nous est familier, sécurisant, mais dont les limites s’arrêtent là où se trouve l’inconnu. C’est important de pousser les limites pour grandir. La décision de tenir la réunion de mi-projet à Winnipeg était délibérée – Tout d’abord, nous voulions que nos participants se rencontrent à l’extérieur de la région de la capitale nationale (RCN), puissent sortir de leur bulle (leur zone de confort) et deviennent à l’aise avec l’inconnu pour favoriser leur développement professionnel.

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Canada au-delà de 150 - Blog