Language selection

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Author: Jennifer Kolz

Je suis une fière Canadienne, une mordue du bénévolat, une étudiante de cycle supérieur, une enseignante, une fonctionnaire, une mentore et une globetrotteuse qui chante dans sa douche et qui court les comédies musicales et les microbrasseries. Ayant pris une pause de mes études en doctorat en éducation et en théologie, je me consacre maintenant à l’enseignement occasionnel à long terme et à mon travail aux services de l’immigration et aux services ministériels de l’Agence des services frontaliers du Canada à l’aéroport international Pearson et je compte mener une longue carrière au sein de la fonction publique.

Bâtir des ponts


Quand j’étais à Winnipeg, une chanson jouait en boucle dans ma tête. Au début, je n’arrivais pas à l’identifier, mais elle jouait sans cesse, à mon réveil le matin, tout au long de nos discussions avec divers partenaires en réconciliation autochtones et non autochtones, pendant une bonne partie de nos visites dans les musées en soirée comme à l’heure du souper. Contrairement à certains de ces vers d’oreille plutôt agaçants (rappelez-vous « It’s a Small World »!), cette chanson accompagnait agréablement mes journées. Ce n’est que lorsque je me suis arrêtée un moment pour réfléchir que je me suis aperçue que les paroles de la chanson me fournissaient de précieuses bribes de sagesse pour amener plus loin les conversations que j’avais sur la réconciliation avec les Autochtones. La chanson? « Bridge over Troubled Water » de Simon & Garfunkel.

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Je suis une fière Canadienne, une mordue du bénévolat, une étudiante de cycle supérieur, une enseignante, une fonctionnaire, une mentore et une globetrotteuse qui chante dans sa douche et qui court les comédies musicales et les microbrasseries. Ayant pris une pause de mes études en doctorat en éducation et en théologie, je me consacre maintenant à l’enseignement occasionnel à long terme et à mon travail aux services de l’immigration et aux services ministériels de l’Agence des services frontaliers du Canada à l’aéroport international Pearson et je compte mener une longue carrière au sein de la fonction publique.

Vivre. Gazouiller. Apprendre.


Ce matin-là n’était pas différent des autres matins au bureau, sauf pour une chose. J’étais assise à siroter mon café, à répondre aux courriels et à effectuer mon travail quotidien, lorsqu’un flux de notifications Twitter a illuminé mon écran. Je me demandais bien ce que j’avais pu publier pour éventuellement susciter autant d’intérêt. N’ayant jamais publié de messages sur Twitter au travail, j’appréhendais un peu de vérifier mes messages par crainte de tomber dans une faille spatio-temporelle. Mais je l’ai fait et je me suis rapidement rendu compte que le flux concernait un gazouillis Canada au-delà de 150 que j’avais publié il y a quelques semaines alors que je travaillais avec mon groupe à Ottawa. Un gazouillis indiquant des bribes des idées qui avaient germé d’une conversation et qui étaient prises hors contexte, ce qui n’est pas tout à fait surprenant sur Twitter.

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Je suis une fière Canadienne, une mordue du bénévolat, une étudiante de cycle supérieur, une enseignante, une fonctionnaire, une mentore et une globetrotteuse qui chante dans sa douche et qui court les comédies musicales et les microbrasseries. Ayant pris une pause de mes études en doctorat en éducation et en théologie, je me consacre maintenant à l’enseignement occasionnel à long terme et à mon travail aux services de l’immigration et aux services ministériels de l’Agence des services frontaliers du Canada à l’aéroport international Pearson et je compte mener une longue carrière au sein de la fonction publique.

Canada au-delà de 150 - Blog